Au secours, je suis nul(le) en maths !

Besoin de soutien en maths ?
70 % des Français se sentent nuls en maths (surtout les filles). C’est une croyance entrée dans les mœurs. « Ma grand-mère et ma mère étaient nulle en maths, dans la famille on ne comprend rien aux maths, c’est comme ça ». Et si ce n’était pas une question de capacités mais de méthode ? C’est ce que propose la Gestion Mentale, une pédagogie développée par Antoine de La Garanderie, qui montre que penser efficacement, ça s’apprend. Et surtout… que ça change tout !
La bonne nouvelle : les maths, c’est pour tout le monde !
Rozen Tampé, professeure, formée aux outils de la Gestion Mentale, nous invite à comprendre comment fonctionne notre tête, dans sa conférence Les mathématiques avec la Gestion Mentale. Selon elle, chacun a les ressources mentales nécessaires pour réussir en mathématiques, à condition de savoir comment mobiliser ses outils cognitifs.
C’est là que les 5 gestes mentaux entrent en jeu.
Les 5 gestes mentaux selon Antoine de La Garanderie
La Gestion Mentale identifie cinq gestes mentaux fondamentaux qui permettent à chacun de penser efficacement et donner du sens aux apprentissages. Ces gestes sont comme des « mouvements invisibles de l’intelligence » que l’on peut apprendre à déclencher consciemment.
1. L’attention
C’est se rendre disponible mentalement à ce qui se passe ici et maintenant. En maths, cela signifie être pleinement présent à l’énoncé, aux données, aux consignes. C’est la porte d’entrée de toute compréhension.
Un élève attentif à l’énoncé comprend mieux ce qu’on attend de lui et évite les erreurs d’inattention.
2. La mémorisation
Mémoriser, ce n’est pas répéter de façon « bête et méchante », c’est construire une trace mentale durable, se créer un souvenir, souvent par la visualisation, l’association, ou la verbalisation intérieure. Cela permet de retenir les formules, les propriétés, les procédures mathématiques.
On n’apprend pas les tables de multiplication de la même manière que l’on apprend une définition. C’est pourquoi, identifier son profil de mémorisation est essentiel, ce que je propose en coaching scolaire.
3. La compréhension
Comprendre, c’est faire du lien, représenter mentalement une idée, une situation. C’est passer du « je vois les mots » à « je comprends ce que ça veut dire ». En maths, cela passe souvent par une visualisation mentale des quantités, des relations, des schémas.
L’enfant comprend mieux un problème quand il imagine concrètement la situation. (exemple de problème : « Léo achète 10 chouquettes, il en mange 3, combien lui reste-t-il de chouquettes ? »).
4. La réflexion
Réfléchir, c’est organiser sa pensée, faire des hypothèses, élaborer des stratégies. C’est ce qui est mobilisé quand on cherche une solution à un exercice ou qu’on résout un problème de maths.
En Gestion Mentale, on apprend à verbaliser ses raisonnements pour mieux les structurer.
5. L’imagination créatrice
Souvent sous-estimée, l’imagination permet de transformer une connaissance en solution originale. En maths, elle permet de changer de point de vue, d’essayer une nouvelle méthode, de sortir d’une impasse.
Les élèves qui osent imaginer des chemins alternatifs dans un raisonnement mathématique développent leur autonomie intellectuelle et leur confiance en eux.
Apprendre à penser pour mieux apprendre
En psychopédagogie positive (coaching scolaire), nous ne nous contentons pas de dire à l’élève « fais un effort », nous l’aidons à comprendre comment fonctionne cet effort, et surtout comment le rendre plus efficace et plus agréable.
Apprendre à apprendre, c’est avant tout apprendre à activer consciemment ses gestes mentaux. La Gestion Mentale permet cela : décrypter comment on pense, pour devenir acteur de ses apprentissages. Et cela vaut pour toutes les matières, pas seulement les mathématiques.
Conclusion : nous sommes tous capables, mais pas tous pareils
Tout le monde est capable de faire des maths, oui, mais à sa façon. L’erreur serait de penser qu’il n’y a qu’une seule bonne manière de raisonner ou de comprendre.
Grâce à la Gestion Mentale, chacun peut découvrir son propre chemin mental, développer sa confiance, et surtout, retrouver du plaisir à apprendre.
Alors la prochaine fois que votre enfant (ou vous-même !) dira « je suis nul en maths », rappelez-vous cet article sur les gestes mentaux.
Pour en savoir plus
Vous souhaitez aider votre enfant en maths et en savoir plus sur les profils d’apprentissage et les gestes mentaux ? Contactez-moi pour un accompagnement personnalisé en psychopédagogie positive (coaching scolaire), à Chambéry ou en visio. Le premier échange est gratuit et sans engagement.
